Avocat au Barreau de Lille et Président de la Maison de Quartier de Wazemmes, Pascal COBERT vous propose un regard décalé sur l'actualité et le débat d'idées.
Al'occasion du premier anniversaire de son accession à l'Elysée, Président Sarkozy a prononcé un discours historique mais confidentiel devant ses partisans. Grâce à des indiscrétions dont je ne peux dévolier la source, nous sommes en mesure de publier un extrait de l'intervention du Président. Voici:
Compagnones, compagnons,
Françaises, français,
Public chéri,
Carlita mon amour,
Je vous ai écouté, je vous ai entendu, vous m'avez compris.
Ce que vous demandez, si je ne l'ai pas encore fait, je le ferai. La rupture n'est pas finie. Elle se poursuit, je vais vous étonner.
Je sais avoir surpris l'an dernier pour avoir cité dans mes discours, Jaures, Blum et Guy Moquet. Aujourd'hui, je m'en réfère à Lénine. oui, vous avez bien entendu, Lénine.
Vladimir Illitich Oulianov n'a t-il pas décrété que le gauchisme était une maladie infantile ? Mes chers compatriotes, Lénine a raison. Oui, le gauchisme est vraiment une maladie infantile et on sait depuis qu'il s'agit même d'une maladie génétique. Nous avons donc des devoirs et même une grande responsabilité à laquelle nous ne pouvons nous dérober. Je déclare comme grande cause nationale le traitement de la maladie du gauchisme. J'ai donc demandé à Rachida... Rachida Dati. J'ai demandé l'ouverture de centres de soins fermés pour accueillir tous ceux qui s'opposent bêtement à notre politique afin qu'ils bénéficient des soins appropriés le temps nécessaire à leur guérison. En espérant qu'il guérissent un jour. (Applaudissements nourris dans la salle)
Vous allez me dire: cela est juste mais en avons nous les moyens alors que les caisses sont vides ? N'ayez crainte, j'a pensé à tout. (Ah, ah, s'exclame la salle)
Depuis vingt ans, nous donnons beaucoup, vraiment beaucoup, d'argent aux pays africains au nom de la coopération et de l'aide au développement. La politique de mes prédécesseurs était sûrement animée par des sentiments généreux. Mais, bon, il faut faire le bilan. Objectivement, où est le résultat ? Les africains continuent à se prélasser au soleil au son des tam-tam et des djembés en attendant nonchalamment l'arrivée de nouvelles subventions. L'Afrique doit se ressaisir. Vous connaissez la position des gauchistes ? Annuler la dette ! Et bien, je vais vous le dire, au contraire, les africains doivent payer. ne dit-on pas "qui paye ses dettes s'enrichit" ? Quand ces fainéants feront le nécessaire pour apurer leurs créances, ils sauront que pour s'inscrire dans l'histoire il ne faut pas se comporter en assisté mais en constructeur. C'est le plus grand service que nous puissions apporter à ces gens là. Donc, croyez moi, ils vont payer. Et, vous m'avez compris, avec les fonds que nous allons recouvrer nous pourrons financer nos nouveaux centres fermés de soins pour malades infantiles. (Tonnerre d'applaudissements).
Franchement, cela fait deux problèmes de réglés. Alors, Vive la France, Vive moi et à bientôt.